Alceste et Aïda : Olivier Py précise ses projets

Dans un long entretien accordé au magazine En scène! de l’Opéra de Paris (téléchargeable gratuitement sur Ipad), Olivier Py donne des précisions sur les deux mises en scène dont il a la charge à la rentrée :

Élément du décor d’Aïda (photo : Christophe Pelé/ONP)

– pour Alceste, Py a prévu un « dispositif scénographique particulièrement original ». Il est question d » »évanescence, de disparition des choses et des êtres, comme une phrase ou un dessin que l’on tracerait sur un grand tableau noire et que l’on effacerait ». Ce mystérieux dispositif sera le cadre d’une Alceste contemporaine : pour Py, « Alceste aborde des questions tellement fondamentales, tellement puissantes, que le monde auquel elle fait référence en devient presque abstrait » ;

– pour Aïda, Py souligne le « malentendu » autour de l’oeuvre. Aïda n’est pas une « oeuvre gigantesque » et « s’il y a quelque chose de monumental dans l’opéra, ce ne sont certainement pas les éléphants, mais plutôt l’idée de la construction d’une nation ». Cette Aïda sera toutefois bien « spectactulaire » mais sûrement pas dans le sens habituel (son et lumière, stade de France, etc.). « De l’Egypte (…), nous n’avons retenu que l’or qui signifie la puissance financière et économique de l’Empire austro-hongrois ».

A suivre donc !

Alceste et Aïda : Olivier Py précise ses projets
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